On ne présente plus Virginie Efira. Présentatrice, actrice, elle sait absolument tout faire. Malheureusement, à cause de personnes malveillantes, elle a bien failli ne jamais parvenir à réaliser ses rêves. nous fait le point et hallucine devant tant de méchanceté gratuite. Pourquoi tant de haine ?

Si elle devait se baser sur tout ce qu’elle a entendu sur son compte, Virginie Efira ferait une dépression nerveuse. On fait le point !

Virginie Efira au plus mal

À la fin des années 90, les téléspectateurs adoptent presque immédiatement Virginie Efira. En effet, M6 et Canal+ lui font confiance et lui donne carte blanche pour présenter des programmes tels que Nouvelle Star ou Canal Presque. Quoiqu’il arrive, elle illumine l’écran. Lorsqu’on demande de faire de privilégier soit petite lucarne soit le cinéma, elle va s’orienter vers la seconde solution. Et là encore, c’est un carton plein. Dès qu’elle accepte le scénario, la production sait qu’elle a fait le bon choix en la recrutant. Récemment, elle figurait dans le dernier Albert Dupontel. Primé aux Césars, ce film est un OVNI. Ensuite, elle se consacre et fait la promotion du Paul Verhoeven sur la Croisette. Souvent critiqué, il n’en demeure pas moins que le réalisateur la trouve excellente dans son rôle. Bien sûr, il l’a poussé au bout de ses retranchements, mais c’est pour la bonne cause. En coulisses, elle a dû travailler d’arrache-pied pour obtenir un résultat à la hauteur des attentes de sa prestigieuse collègue Charlotte Rampling. Dans les colonnes du dernier numéro de Vanity Fair, elle confie ses peurs et surtout toutes les angoisses que cela a pu réveiller en elle !

Cette période qu’elle n’oubliera jamais !

Depuis toujours, Virginie Efira a su qu’elle ferait du cinéma son métier ! Pourtant, pour la native de Belgique, rien n’était gagné d’avance, bien au contraire. Elle n’avait pas du tout les faveurs de l’équipe pédagogique et encore moins des élèves. Elle brise le silence et précise qu’on lui “faisait des blagues très humiliantes” ! Victime de harcèlement de la part de ses petits camarades, elle ne peut malheureusement pas en parler aux professionnels. Elle ne doit pas compter sur le soutien de ce “prof de maths qui plaisantait en me disant : ‘C’est combien, Virginie ?.” Obligée de se réfugier en maniant la carte de l’humour, elle se construit peu à peu une carapace en titane. Comment va-t-elle a réussi à passer outre ces expériences traumatisantes ?

À l’intérieur de son armure, Virgine Efira se sent plutôt bien. Et pourtant, lorsqu’elle va faire une psychanalyse, tout va remonter à la surface, et souvent avec perte et fracas. “Ces souvenirs sont devenus des moments de trouble bien plus tard (…) C’est le propre de la mémoire d’être en mouvement.” Au fur et à mesure, la thérapie l’aide à faire la part des choses et à séparer les ennuis en deux catégories. Elle a maintenant la méthode pour “changer la perception de ce qui a été vécu comme une honte, une douleur, à en atténuer le sentiment de gravité” ! nous est en admiration face à ce magnifique parcours !

Un drôle de surnom

En exclusivité pour nos confrères de Vanity Fair France, Virgine Efira va accepter de nous donner le sobriquet dont on a l’a affublé contre son gré. “Force orange“. Au premier abord, cela nous fait penser au héros de notre enfance Casimir. Mais c’est aussi l’une des couleurs de la tenue de scène des Bioman, ces super héros qui arrivaient toujours à vaincre le mal et à ramener la paix sur la Terre. Eh bien, figurez-vous qu’il n’y a aucun rapport. Cela était dû à son … “maquillage” !

Pourtant, à nos yeux de fan, Virginie Efira semble si naturelle et jamais dans les excès. C’est comme si le temps qui passe n’avait pas d’emprise sur elle et sa personnalité lumineuse. Or, elle tient à nous préciser que pour se démarquer, elle faisait exprès d’en faire des tonnes. “J’étais vulgaire, je m’habillais de façon très outrancière.” Elle se souvient notamment que lors de ces précédentes montées des marches au Festival de Cannes, elle avait “les s**ns dehors. J’étais hyper maquillée, je ne captais pas les codes” Maintenant, elle estime que ce passage à vide est derrière elle. Plus que jamais, elle souhaite montrer la route aux jeunes générations. Devenue une référence, comme une grande sœur bienveillante pour sa communauté, on a hâte de savoir ce qui l’attend pour 2022. Il ne reste plus qu’à transmettre ses valeurs à sa fille Ali. À presque dix ans, elle peut être fière de sa maman et de tout ce qu’elle a vécu ! Quelle résilience !