Cette édition spéciale et évènement de l’émission à succès The Voice continue chaque semaine de surprendre les téléspectateurs. Les éliminations surprenantes s’enchaînent, et tous ont encore en mémoire le départ de Al.Hy, sous les yeux humides d’une Jenifer qui n’en revient pas. Heureusement, les membres du jury sont en forme et font le show. Ils semblent tous ravis d’être ensemble, à l’image de Florent Pagny, qui n’hésite pas à dire tout haut ce qu’il pense – quitte même à lancer une remarque à Carla Bruni.

The Voice: Qui dit saison exceptionnelle dit règles exceptionnelles

TF1 a décidé de marquer le coup avec cette édition All Stars. En plus de faire revenir plusieurs talents qui ont marqué l’émission, la production a décidé de tout simplement changer les règles du jeu. Vous pouvez oublier les battles ou les KO. Après les auditions à l’aveugle, les candidats s’affrontent dans ce qui est appelé les cross battles.

Le concept est simple : Nikos Aliagas choisit un coach. Ce dernier présente un candidat qui interprète une chanson préparée en amont. Mais avant cela, le coach choisit doit choisir un autre coach qui, lui-même, devra choisir un candidat de son équipe. Ce sont donc deux deux participants qui s’affrontent l’un après l’autre. Après la prestation du deuxième chanteur, les 101 membres du public votent pour le meilleur. Celui qui l’emporte continue l’aventure.

Après les cross battles, le concept est similaire avec les primes en direct. Cela ajoute un tout nouveau rythme à l’émission, avec des décisions prises que les coachs peuvent regretter très rapidement. On pense évidemment à Jenifer qui a perdu sa petite protégée Al.Hy durant sa Cross Battle.

Une Cross Battle entre Mika et Zazie… et une remarque de Florent Pagny

Samedi dernier se déroulait le deuxième prime consacrée aux cross battles. Mika, qui n’avait plus qu’Anthony Touma dans son équipe, a décidé que ce dernier affronterait la dernière candidate de Zazie, Louise Combier. Il justifie ce choix ainsi : « Anthony Touma chante du français, et j’aimerai bien quelqu’un qui chante du français. Il y en a une seule qui chante en français« . Anthony Touma a choisi la carte de l’émotion en interprétant la chanson de Calogero Si seulement je pouvais lui manquer. Une prestation qui a touché son coach : « Que tu chantes bien » lui a-t-il lancé après sa performance.

De son côté, Louise Combier a décidé de rendre hommage à son copain Yohan en interprétant Et si tu n’existais pas. De quoi combler de bonheur sa coach, Zazie, totalement sous le charme : « C’est tellement sensuel et tellement beau« . Mais c’est la remarque de Florent Pagny concernant Louise Combier qui a bien fait rire les internautes. Ce dernier s’est en effet lancé dans une comparaison surprenante : « C’est bizarre de voir Carla Bruni avec une grosse voix. T’as vu, elle a des côtés de Carla. C’est étonnant de la regarder, de retrouver des traits de Carla avec une grosse voix bien grave. T’as une super voix magnifique« .

La jeune femme peut être flattée d’être ainsi comparée à une mannequin internationale, connue dans le monde entier. En revanche, Carla Bruni se serait sans doute bien passée dans cette remarque sur sa voix. Depuis qu’elle s’est lancée en chanson, l’ancienne première dame connaît un beau succès. Son album Quelqu’un m’a dit, très bien accueilli par la critique, s’est même vendu à plus de deux millions d’exemplaires. Mais sa voix fluette a reçu son lot de critiques et remarques. Et malheureusement pour Louise, sa ressemblance avec Carla Bruni n’aura pas suffit puisqu’Anthony Touma s’est qualifié avec 56.2% des votes du public.

Carla Bruni n’a pas réagi à la remarque de Florent Pagny

Et on imagine que la chanteuse ne réagira pas. Tout d’abord parce qu’il s’agit d’une simple boutade de l’artiste qui ne lui manque pas de respect mais qui constate simplement que Carla Bruni n’a pas une voix puissante – ce qui n’empêche pas d’être une chanteuse reconnue, comme elle l’a prouvé.

Ensuite, parce qu’elle a sans doute mieux à faire ces jours-ci suite à la condamnation de son mari Nicolas Sarkozy. Le 23 novembre 2020, le procès de l’ancien président s’ouvre. C’est la première fois de l’histoire de la Vème République qu’un ancien chef de l’État est jugé pour corruption. Et alors que le parquet requiert quatre ans de prison (dont deux avec sursis), il est condamné à trois d’emprisonnement, dont un ferme, pour corruption et trafic d’influence. Cependant, le jugement prévoit que sa peine soit aménagée et effectuée à domicile grâce à la surveillance électronique.