Sandrine Quétier, qui s’est récemment retirée de son métier d’animatrice pour se consacrer davantage à une carrière de comédienne, s’est livrée en toute transparence sur un évènement dramatique de sa vie. Invitée dans l’émission « L’instant de Luxe » diffusée sur Non Stop People, la ravissante brune a évoqué la maladie de son père, qui souffre d’Alzheimer.

« C’est vraiment une maladie qui est très compliquée (…) On essaie de l’accompagner au mieux. Ma maman est formidable, elle est à ses côtés tout le temps. Il a eu une maladie assez longue, on a découvert qu’il était malade il y a douze ans (…) C’est toujours compliqué. On perd la mémoire, c’est pas terrible », a-t-elle confié avec beaucoup d’émotion.

Avant de poursuivre : « Il ne parle plus beaucoup. En tout cas, il a les yeux qui brillent quand il me voit et quand il voit mes enfants et ça, c’est important. On n’a pas le choix. Ce qu’il faut se dire, c’est accompagner au mieux les personnes de notre entourage, pour qu’elles soient le mieux possible compte tenu de leur condition. Se remémorer aussi plein de souvenirs et puis s’en créer à chaque fois qu’on se voit (…) Essayer de l’accompagner jusqu’au bout du mieux possible ».

Sandrine Quétier est également revenue sur sa décision de quitter son job d’animatrice. Un choix murement réfléchi, contrairement aux rumeurs circulant à son sujet. La mère de famille aspirait à de nouveaux projets et elle voulait assouvir sa passion première. En 2017, elle prend donc la lourde décision d’arrêter sa carrière d’animatrice, qui était au sommet.

« Ça faisait une dizaine d’années que je faisais ’50 minutes inside’, huit saisons de ‘Danse avec les stars’, j’ai fait beaucoup de choses et c’est assez chronophage la télévision. J’ai toujours eu des passions à côté, j’ai toujours fait de la musique depuis que j’ai 17 ans, j’ai toujours eu des groupes de rock et j’ai toujours eu envie de faire de la fiction », a-t-elle révélé.

Avant d’ajouter : « Ce n’est pas une décision qui a été prise du jour au lendemain. L’annonce peut paraître un peu brutale (…) mais ça faisait deux ans déjà. Je ne leur avais pas dit depuis deux ans, mais dans ma tête, le chemin avait été fait. Je leur ai annoncé à la rentrée ».