Depuis le début de la crise sanitaire, Philippe Etchebest joue les porte-paroles des restaurateurs. Mais est-ce qu’il sera prêt à se lancer en politique pour être encore plus près des affaires ? Le célèbre chef a répondu à la rumeur sur les ondes de RTL. La rédaction de nous va vous expliquer ce qu’il a dit.

Philippe Etchebest bientôt en politique ?

Depuis près de un an maintenant et le début de la crise du Coronavirus, Philippe Etchebest n’hésite pas à défendre les restaurateurs. Un statut de leader de la profession qui fait poser beaucoup de questions. En effet, de nombreuses personnes pensent que le chef pourrait un jour entrer en politique. D’ailleurs, Eric Dussard lui a posé la question dans son émission. Et à cette question, le présentateur charismatique de « Cauchemar en cuisine » s’est montré catégorique : « Pas du tout, c’est absolument faux. Ah, non, non, non… vous vous rendez compte? De la politique? » explique-t-il tout d’abord.

Pour autant, il prend le temps de dézinguer le gouvernement en expliquant que lui prenait toujours des décisions logiques, et que ça n’était pas toujours le cas de ceux qui gouvernent la France : « À mon niveau, j’essaie d’être logique et de faire preuve de bon sens… et puis c’est un peu ce que je fais dans Cauchemar en cuisine ! Je dis ce qui ne va pas, je dis ce qu’il faut faire, il faut le faire et puis globalement on y arrive ».

Philippe Etchebest met en garde les restaurateurs

En parlant de politique, Philippe Etchebest nous parle de la position du gouvernement, qui doit prendre des décisions alors que la crise est délicate : « Ils l’ont choisi cette place-là. À eux d’assumer, de prendre des positions et des décisions qui soient fermes, claires, avec des perspectives. Aujourd’hui, il n’y a pas de perspectives. On cherche à plaire et à faire plaisir à tout le monde sauf que ça, ça ne marche pas. Pour être populaire, il faut savoir être impopulaire aussi, prendre des décisions qui ne font pas plaisir ».

Enfin, dans cette même interview pour RTL, Philippe Etchebest nous parle des restaurateurs, qui souhaitent ouvrir ce lundi 1 février et souhaitent ne plus obéir au gouvernement : « Il faut être très prudent (…) On s’est battus pendant des mois avec mon groupe de travail pour avoir un fonds de solidarité pour tous. Et une grosse partie des restaurateurs sont indemnisés sur les frais fixes (…) que nous devons payer tous les mois, ouverts ou pas ouverts ». Voilà qui est dit. La rédaction de nous est d’accord avec lui. Et vous?