Philippe Etchebest est-il proche du burn-out ? En tout cas, Laurence Ferrari n’oublie pas cette séquence de sitôt. On vous dit tout !

Clap de fin pour Philippe Etchebest ?

Pris dans une spirale infernale

Depuis presque un an, la pandémie a tout détruit sur son passage. Entre l’économie et le moral des Français, difficile de trouver une porte de sortie. Les deux épisodes de confinement ont peut-être ralenti la progression de la maladie. Mais en tout cas, pour les restaurateurs, l’addition est salée. En effet, considéré comme un lieu de transmission, ils ont dû fermer plus tôt puis réorganiser leur surface mais cela ne suffit pas apparemment. Dans ce contexte dramatique, Emmanuel Macron vient d’annoncer qu’ils seraient fermés jusqu’au 20 janvier a minima. Pour Philippe Etchebest et ses confrères, c’est la goutte d’eau qui fait déborder…la carafe !

Du reste, bien souvent sur les plateaux de télévision où il est invité, il essaie de trouver les mots justes. Toujours avec un vocabulaire percutant, Philippe Etchebest arrive à résumer les choses. Pourtant, sur C8, face à Laurence Ferrari, il va perdre le contrôle. Il a juste suffit qu’elle prononce le mot “réinventer” pour que le tsunami arrive. “J’ai horreur de ce mot ! (…) Non, on s’adapte, mais il faut quand même trouver des solutions rapidement et qu’on rouvre vite !” Puis il énonce ce qu’il pense être son letmotiv “On fait preuve de résilience, on essaye de trouver des solutions”

Philippe Etchebest :à bout de nerfs, il dézingue Laurence Ferrari !

Une infime lueur d’espoir

Dernièrement, le gouvernement a annoncé pouvoir fournir des aides financières à hauteur de 20% aux endroits fermés de force. Est-ce que cela va suffire pour éviter la noyade ? Même s’il salue le geste, Philippe Etchebest est dubitatif. Et pour cause, il n’est pas concerné par cette mesure. “J’essaie pour survivre de faire de la vente à emporter pour payer les frais fixes parce que je n’ai eu le droit à aucune aide dans la mesure où je n’étais pas dans le seuil d’éligibilité.”

Aussi, lassé d’entendre que sa profession serait responsable de la seconde vague, il tient à mettre les points sur les I avec les détracteurs. “Arrêtons de toujours nous faire porter la responsabilité de ce qui se passe aujourd’hui. On n’est pas fautifs. Non, ce n’est pas vrai.” Enfin, Philippe Etchebest appelle les dirigeants à se méfier car un “climat de révolte” souffle aux quatre coins de l’Hexagone. Et il pourrait être encore plus virulent que le mouvement des Gilets Jaunes. En tout cas, bon courage à ceux qui sont de nouveau concernés par un rapport de leurs activités professionnelles. À l’approche des fins d’années, nous ne pouvons que souhaiter des jours meilleurs pour 2021 !