Le célèbre animateur de TF1 serait confronté à une période particulièrement compliqué. Malgré son sourire à toute épreuve, l’heureux papa de deux enfants doit faire face à une situation particulièrement éprouvante. Récemment, l’animateur préféré des français a accepté de briser le silence sur son calvaire.

Le magazine people Ici Paris a récemment, consacré un dossier sur Nikos Aliagas et a livré des nouvelles peu réjouissantes à son sujet. Le célèbre animateur, dévoile enfin ces « six ans de combat » contre un mal incurable. Une maladie qui a chamboulé en profondeur son quotidien mais également tous ses projets.

Récemment, l’animateur phare de TF1 est revenu sur le cancer qui a frappé son ami de longue date, et qui l’a beaucoup marqué. Il s’appelait Kostas Stamkopoulos. « Ce soir je voudrais vous parler de mon ami Kostas Stamkopoulos, il aurait eu soixante ans dans quelques jours mais la vie en a voulu autrement. Kostas nous a quitté samedi matin aussi dignement qu’il a vécu, sans déranger personne, entouré des siens, apaisé et dans la gratitude », a-t-il débuté.

Avant de poursuivre : « Six ans à se battre contre le cancer, de tout son être, sans se plaindre, ni se morfondre, Kosta toujours présent dans nos joies et dans nos peines, attentif à chacun d’entre nous, sensible aux choses essentielles. « La santé mon ami » me disait-il « prends soin de toi, pense à toi, le reste n’a pas d’importance. » J’allais le retrouver dans son restaurant de la rue Jean Nicot et on refaisait le monde, on parlait de musique grecque, d’oliviers et de voyages. Chez « Apollon » nous avons levé nos verres en famille, nous avons ri, pleuré, nous avons chanté, dansé, nous avons célébré l’existence ».

Nikos Aliagas a révélé de très jolis souvenirs partagés avec son ami. « Kosta est venu à Paris de Platanorevma, un joli village du nord de la Grèce (il en était fier) il avait seize ans et des rêves pleins les yeux. La France le lui a rendu, il a travaillé dur jour et nuit, il a honoré le pays mais il a gardé cette douce nostalgie dans chacun de ses actes. Le retour d’Ulysse comme un rêve jamais totalement réalisé. Ce soir je pense à ses beaux et bons enfants, Eleni, Aristotélis, Odysséas, je pense à sa lumineuse épouse Chrysanthi, tous plus unis et plus soudés que jamais face au départ du père », a-t-il indiqué.

Avant d’ajouter : « Le corps fait son temps mais l’âme est immortelle, une flamme jamais éteinte qui passe de génération en génération. Je garde cette image d’un dimanche de pâques célébré ensemble à Paris, il y a déjà neuf ans, Kosta heureux, chantant et dansant comme un dieu, mon père Andréas était là, mon ami Lavrentis Mahéritsas était là aussi, et s’ils sont partis depuis, je garde cet instant suspendu, volé à l’apesanteur et à la fragilité de notre passage sur terre. La mort de l’ami c’est aussi un peu la nôtre. Sois en paix file Kosta , tes ancêtres t’attendent près de l’église de Saint Constantin et Hélène que tu as construit de tout ton amour. Cet amour sans fin qu’aucune mort ne saurait enlever ».