Mimie Mathy s’est confiée dans l’émission Sept à Huit sur TF1 concernant la possibilité d’avoir un enfant. Un témoignage bouleversant.

Ce dimanche 21 février, l’émission Sept à Huit diffusée sur TF1, consacre son « Portrait de la semaine » d’Audrey Crespo-Mara à Mimie Mathy. A cette occasion, la star de « Joséphine Ange gardien » nous expliquer pourquoi elle n’a jamais eu d’enfants. La rédaction de nous va vous expliquer ce qu’elle a dit exactement. Attendez vous, à avoir des révélations assez émouvantes.

Mimie Mathy dévoile pourquoi elle n’a jamais eu d’enfants

A 63 ans, Mimie Mathy est bien dans sa peau et a tout pour être heureuse. Pour autant, pour les biens d’une interview pour nos confrères de « 7 à 8 » sur TF1, l’une des personnalités préférées des français a accepté de parler de sa nulliparité : « On a essayé, et puis ça n’a pas marché. Donc je n’allais pas à tout prix en avoir un, à partir du moment où dans la corbeille du mariage il m’avait amené quatre enfants délicieux, et à gérer aussi » déclare notamment l’actrice. Même si elle aimait l’idée d’avoir des enfants, elle a également évoqué sa peur. En effet, elle avait la crainte que son enfant souffre d’achondroplasie comme elle.

Justement, elle explique qu’elle ne souhaitait pas avoir une secte, que le risque était grand d’avoir des enfants avec sa maladie : « Je ne veux pas créer une secte. Il y a une chance sur quatre pour qu’il soit comme moi, c’est un risque. A 45 ans, il y a aussi le risque d’attendre l’échographie décisive au bout de 4 mois et de se dire : qu’est-ce que je fais ? Est-ce que j’aurais été aussi forte que l’ont été mes parents ? Je ne sais pas… ». Une confession assez émouvante pour celle qui a du faire face à l’achondroplasie, une maladie de l’os provoquant un nanisme durant toute sa vie.

Mimie Mathy évoque les horreurs entendues par ses parents

Si on connaît tous Mimie Mathy avec sa maladie, ses parents ne se sont pas tout de suite rendu à compte. En effet, dans « 7 à 8« , l’actrice a expliqué la manière dont ses parents avaient appris qu’elle souffrait d’achondroplasie : « C’est ma grand-mère paternelle qui s’est aperçue de la différence. J’ai une cousine qui a quinze jours de plus que moi, et comme ma grand-mère tricotait pour ses deux premières petites filles, elle s’est rendue compte que les manches qu’elle me tricotait étaient beaucoup trop longues ». S’en suit une visite chez le médecin, qui confirme le diagnostique.

Avoir un enfant un peu différent, entraîne souvent des messages de haine de la part des mauvaises langues. Justement, les parents de Mimie Mathy ont entendu des horreurs pendant un certain temps : « Et là, mais on leur a dit des horreurs à l’époque. On leur a dit :’ elle ne grandira pas plus de soixante-dix centimètres’, ‘elle ne marchera jamais’. Ils ont dû pleurer un bon coup je pense. Mais ils ont pris sur eux. Ils m’ont donné beaucoup de leur force ! ». C’est ce genre de message qui a permis à l’actrice de pouvoir se forger un caractère et d’en être là où elle est actuellement. On ne peut que la féliciter.

Elle ne veut pas que sa série s’arrête

Héroïne de la série « Joséphine ange gardien« , Mimie Mathy est fière de camper le personnage de Joséphine Delamarre depuis près de deux décennies. Si depuis 1997 elle enchaîne les tournages des épisodes et saisons, elle ne veut pas que cela s’arrête : « Pour les enfants, tous les anges gardiens ont la forme de Mimie, les parents eux ils se disent ‘oh si seulement on avait ça dans notre vie’. C’est un rôle qui fait du bien aux gens, donc forcément il est indissociable de la personne qui l’incarne, et cette personne c’est moi. Je ferai tout pour que ça ne s’arrête pas, et ça ne s’arrêtera pas ».

Si jusque-là dans le cinéma, le « nain » était réduit à avoir des rôles de méchants, quand Mimie Mathy a eu l’occasion de jouer dans « Joséphine Ange Gardien« , elle a tout de suite accepté. En effet, l’actrice voulait absolument faire changer les mentalités : « Le nain, jusqu’à ce que j’arrive dans le cinéma – sans aucune prétention – c’était quelqu’un de fourbe, de méchant, de cruel. […] Ce n’était pas un joli mot et ce n’était pas synonyme d’une jolie image ». A la rédaction de nous on en est sûr, elle a réussi son coup, et tant mieux.