L’animateur populaire de France 2 a dû faire face à une période très éprouvante. En effet, durant la rentrée 2020, Michel Drucker a subi une lourde opération du coeur à haut risque. L’intervention a duré plus de huit heures et a généré de multiples complications. Récemment, le mari de Dany Savala a fait des confidences sur cette expérience difficile.

« Je suis un miraculé, comme disent les cardiologues. J’ai eu une suite de pépins cardiaques. Mais j’ai le moral. J’ai cru que j’aurais de graves séquelles après une si lourde opération. J’ai pensé que je terminerai ma vie au ralenti et ne plus jamais refaire mon métier. », a-t-il annoncé durant un entretien accordé au magazine Télé Star.

Avant d’ajouter : « Le chirurgien m’a alors dit: « On ne peut plus attendre. » La veille, je me croyais encore invincible. On m’a ensuite examiné pour savoir si j’étais en état. Et là, les chirurgiens découvrent qu’il faut aussi me faire un triple pontage ! Ça m’a assommé. Je n’arrivais pas à comprendre. J’ai une bonne hygiène de vie, je fais du sport, je ne fume pas, ne bois pas… C’est d’ailleurs grâce à ça que je suis encore en vie. ».

La convalescence a été particulièrement douloureuse pour l’animateur de 78 ans. « J’ai perdu mon intimité. Ici, je suis devenu cette chiffe qu’on habille ou déshabille, qu’on lave, qu’on frictionne, qu’on fait uriner avant de l’asseoir sur le pot comme un enfant de soixante-dix ans sonnés », a-t-il avoué.

Par ailleurs, l’animateur de ‘Vivement Dimanche’ a aussi été questionné sur son salaire. Une question qui l’a visiblement agacé. « On est bien payé et on ne le dit pas, pour une raison très simple, c’est qu’il y a des gens qui gagnent très peu leur vie, et croyez-moi j’en ai côtoyé beaucoup à l’hôpital », a-t-il indiqué.

Avant de souligner : « Tout ce que je peux vous dire c’est qu’on gagne bien notre vie. Lorsqu’on a fait de la télévision au plus haut niveau, on gagne bien notre vie et quand on en fait depuis 57 ans, ce serait une faute professionnelle de ne pas l’avoir bien gagnée, quand même ».

Pour lui, en France la question du salaire reste tabou. « Il ne faut pas dire combien on gagne en France. D’abord, on n’est pas aux États-Unis, et deuxièmement, c’est presque indécent par rapport aux gens qui gagnent peu, surtout en ce moment, avec le contre-coup d’un an de trou économique qu’on ne va pas résorber en quelques mois », a-t-il révélé.