Michel Drucker fait encore des révélations sur son séjour durant des mois à l’hôpital et au sujet de photos volées sur lesquelles il n’a pas bonne mine.

Près d’un an après son opération du cœur qui a failli lui coûter la vie, Michel Drucker revient encore sur cette période de sa vie. Sur le plateau de Touche pas à mon poste au mois de mai dernier, l’animateur le plus âgé de la télévision rappelait qu’il s’était enregistré à l’hôpital Pompidou où il a séjourné sous un faux nom, Fiacre Diocar, pour ne pas attirer l’attention sur lui.

« Mais les infirmières n’étaient pas tout à fait dupes parce que quand j’allais au scanner pour la énième fois, je vois bien que certaines se disaient que M. Diocar ressemblait à quelqu’un qu’on voit le dimanche après-midi », a expliqué l’animateur. «Jusqu’au jour où après avoir perdu onze kilos, j’ai entendu une infirmière dire à l’autre, ‘Germaine, ça grossit la télé hein’… alors que j’avais perdu onze kilos. Et là elle savait qui j’étais », a-t-il ajouté.

Sur Non Stop People, la chaîne de Jordan De Luxe, où le mari de Dany Saval était invité pour la promotion de son livre, il a parlé de ces photos volées sur lesquelles il apparaît très amaigri. Il avait alors fallu les faire bloquer pour éviter qu’elle ne fuitent. « Des personnes ont fait bloquer les photos pour moi », a-t-il révélé.

« Il n’y a aucune photo qui est sortie… car des personnes ont fait bloquer les photos pour moi, c’était très tentant pour un paparazzi de sortir une photo de moi, un type de télé comme moi, amaigri de 10 kg, en morceaux… j’étais un gibier de choix, mais rien n’est sorti, ni de l’hôpital, ni de la rééducation », ajoutait l’animateur de France 2.

Depuis, Michel Drucker a eu l’occasion de retourner à l’hôpital Georges-Pompidou rendre visite au personnel soignant qui avait pris soin de lui durant son séjour. Il est arrivé chargé de cadeaux pour ces derniers, ainsi que des copies dédicacées de son livre Ça ira mieux demain dans lequel il parle en détail de son séjour à l’hôpital et de sa convalescence.

« On ne peut pas imaginer que je reviens de là. J’y ai tellement souffert », a déclaré le mari de Dany Saval comme l’a rapporté Le Parisien/Aujourd’hui en France. Il en a profité pour poser une question concernant ses parties intimes. Un sujet qu’il a d’ailleurs évoqué dans son livre, à savoir si les «aides-soignantes commentaient ses parties intimes en privé ». L’une d’entre elles a bien voulu l’éclairer à ce sujet : «On peut en parler entre nous mais ça reste professionnel ».