Bruno Guillon s’amuse beaucoup sur le tournage de son émission Les Z’amours. Surtout lorsqu’il entend des anecdotes croustillantes !

On ne s’ennuie jamais en regardant les Z’amours !

Des passages anthologiques

En fin de matinée, les Z’amours viennent égayer notre journée. En effet, à la rédaction de nous, nous aimons relater les aventures des participants du jour. Du reste, on imagine toujours la réaction de l’entourage derrière l’écran. Surtout lorsqu’ils évoquent des secrets dont personne ne soupçonnait alors l’existence. La plupart du temps, Bruno Guillon se prête volontiers au jeu et taquine même les candidats tout le long de l’émission. Au clap de fin, tout le monde repartira avec le sourire et le sentiment d’avoir tout donné. Après tout l’essentiel, c’est de participer.

Lorsqu’Isabelle décide de s’inscrire, elle veut tester les souvenirs de son chéri Martial. Dès les premières minutes, ce qu’elle s’apprête à confier à Bruno Guillon va surprendre tout le monde. Évidemment, nous sait que ce n’est pas la première à avoir sélectionné un lieu incongru pour faire l’amour. Dans cet article, on se souvient de ses candidats qui s’étaient dissimulés dans un abri-bus. Heureusement, ils ont pris soin de vérifier qu’aucun passant ne passait à ce moment-là. Quant à la révélation de la participante du jour, elle va faire le buzz comme jamais !

Fou rire droit devant !

Tout d’abord, Isabelle commence par nous mettre en situation. A l’époque, la jeune femme est hospitalisée. Cependant, elle tient à rassurer le public, il s’agit d’un “petite intervention bénigne, un truc pas grave” Incapable de se passer d’elle, son chéri est venu lui manifester son soutien la veille de l’intervention. Et quoi de mieux qu’un petit moment de complicité amoureuse ? “De fil en aiguille – enfin, ça n’a pas duré longtemps – on s’est retrouvés à faire un petit câlin” Ce que n’avaient pas anticipé ce couple de Les Z’amours, c’est qu’ils ne seraient pas seuls très longtemps.

Ce dernier “faisait le tour à ce moment-là, on ne savait pas qu’il passait.” se justifie Isabelle. Dès lors, elle précise qu’ils ont entendu “un petit toc et directement la porte s’est ouverte.” Visiblement, ils n’ont pas eu le temps de terminer puisqu’elle murmure “On était tous les deux dans le lit…” Faisant mine de rien voir, le professionnel soignant s’est volatilisé en prétextant qu’il repasserait plus tard pour faire le bilan artériel de Madame. Ouf, nous est rassuré ! Tout est bien mais qui finit bien puisqu’aujourd’hui ils en rigolent encore! Quant au (trop) sage Bruno Guillon, même si l’opération a eu lieu le lendemain, il leur suggère d’attendre le retour à la maison.