Si vous suivez « Affaire Conclue », vous savez sûrement que Julien Cohen n’a pas sa langue dans sa poche. Récemment, il a remis à sa place un vendeur un peu trop véhément. La rédaction de nous va vous expliquer ce qu’il s’est passé.

Julien Cohen, figure historique d’Affaire Conclue

Lorsque vous regardez « Affaire Conclue » et que Julien Cohen est présent, vous savez qu’il va se passer quelque chose. Entre ses prises de position, ses coups de gueule et ses combats avec les autres acheteurs, l’émission prend un autre tournant lors de sa présence. Mais ce qui le caractérise le plus, c’est sa franchise, c’est sans doute pour cette raison, qu’il est apprécié par les téléspectateurs de France 2. Devenu figure historique de l’émission depuis sa création, il permet à de nombreuses personnes de se divertir. Ce mercredi 10 février, Julien Cohen a remis un vendeur à sa place.

Venu pour vendre un daguerréotype, l’un des premiers appareils photographiques datant de 1835, Giuseppe a vu son objet estimé à 150 euros. Une estimation qui ne le convenait pas, puisqu’il en attendait beaucoup plus. Une fois arrivé sur le devant de la scène, autour des acheteurs, il a alors mis tout ce qui était possible, pour rendre l’objet plus attractif. Mais évidement, Julien Cohen ne s’est pas laissé faire, ce qui a donné un bon moment de télévision.

Julien Cohen remet plusieurs fois à sa place un vendeur

Déterminé à repartir avec une somme bien plus élevée, Giuseppe a joué de ses charmes et de ses « pseudo-connaissances » pour convaincre les acheteurs. Il avance notamment la vieillesse de l’objet (datant du 19e siècle). Mais l’homme aux origines italiennes, a pris un premier coup de froid de la part de Julien Cohen. Ce dernier explique que la vieillesse ne faisait pas tout : « Je vous rassure monsieur presque tous les objets ont une histoire » a-t-il notamment déclaré.

Tentant le tout pour le tout ensuite, Giuseppe déclaré que son daguerréotype était rare et qu’il n’en avait jamais vu un comme ça. Mais là encore, Julien Cohen voyait clair dans le jeu de son interlocuteur et l’a remis à sa place une seconde fois : »Non ce n’est pas vrai » lui dit-il. Il poursuit ensuite son propos et indique que s’il n’avait jamais vu d’objet comme cela dans sa vie, « c’est parce qu’ils ne font pas le même métier« . De quoi clouer le bec définitivement au vendeur. Finalement, ce dernier est reparti avec 525 euros et une belle leçon.