Plus d’un an après avoir quitté le JT de 13H sur TF1, Jean-Pierre Pernaut a annoncé souffrir d’un cancer des poumons. Opéré du poumon droit en juillet dernier, le journaliste doit depuis se soumettre à de rudes traitements pour son poumon gauche, et dont il garde toujours les effets secondaires.

« Ce n’est pas une maladie honteuse ». Trois ans après avoir été touché, et guéri, d’un cancer de la prostate, Jean-Pierre Pernaut a récemment révélé être atteint d’un cancer des poumons, et ce depuis plusieurs mois. Un coup dur pour le journaliste qui avait pris la décision d’arrêter la présentation du JT de 13H sur TF1 pour en partie se consacrer pleinement à sa santé, et à d’autres projets qui lui demandaient moins d’énergie. C’est en avril dernier, alors qu’il a une « bronchite qui ne passe pas », que le journaliste a passé un scanner. Verdict : un cancer du poumon droit, pour lequel il est opéré en toute discrétion le 15 juillet dernier. En août suivant, une tumeur de 3,5 cm est détectée à son poumon gauche.

Une tumeur inopérable cette fois, car trop lourde pour sa santé, et qui l’a obligé à suivre une radiothérapie qui s’est achevée il y a quinze jours, comme il le confie au Parisien, en kiosque mercredi 24 novembre. « C’est fatiguant et je suis encore dans le potage », admet-il, attendant désormais de connaître les résultats de ce traitement. « Soit la maladie s’en va, soit il faudra amorcer d’autres traitements », précise-t-il. Pour cela, Jean-Pierre Pernaut devra attendre 2022. Et d’ici-là, il ne compte pas se faire du mouron. « Je ne vais pas me niquer les vacances, comme cet été. Là, je vais passer des fêtes en famille au soleil. Et si ça ne marche pas, on fera d’autres trucs. Il faut voir la vie du bon côté », a-t-il conclu.

Nathalie Marquay prend une décision radicale

Avant son opération en juillet dernier, Jean-Pierre Pernaut a par ailleurs été contraint d’arrêter de fumer. « Le jour où j’ai arrêté, je ne m’en suis pas aperçu, raconte-t-il. Je n’ai plus fumé une cigarette depuis le 5 juillet. Je n’ai pas mis de patch. Le tabac ne me manque pas. J’aurais dû arrêter il y a plus longtemps ». Une maladie qui a par ailleurs poussé son épouse, Nathalie Marquay, à prendre une décision radicale. « J’ai honte à le dire mais je suis fumeuse. En ce moment j’ai tout sur les épaules… Les enfants à gérer, la presse aussi. On cherche toujours des excuses mais évidemment je vais arrêter pour mes enfants déjà », a-t-elle ainsi confié, elle qui a fait la « connerie » de commencer à fumer à l’âge de 15 ans pour « frimer avec les camarades ».