Le 14 janvier 1986, Daniel Balavoine disparaissait dans un crash d’hélicoptère lors du Dakar, laissant derrière lui deux enfants. La rédaction de Distractify va vous expliquer ce que deviennent les enfants de la star.

Jérémie Balavoine gérant de l’héritage de son père

Né le 15 juillet 1984, Jérémie Balavoine n’avait qu’un an et demi quand son père est mort. Comme son père, il se passionne de musique et joue des instruments. Il est gérant de l’héritage artistique de son père. D’ailleurs, en 2013, il s’était farouchement opposé au projet d’un coffret hommage à Daniel Balavoine mené par Julien Godin et Sébastien Duclos : “J’ai choisi de conserver à ma vie personnelle et professionnelle une certaine discrétion et surtout de ne pas mêler mon nom à des activités mercantiles dénuées de toute sincérité et ambition artistique”.

Jérémie Balavoine a quand même essayé de percer dans le monde de la musique en participant à la “Star Academy” en 2007, mais depuis, il est assez discret. Cet entrepreneur de spectacle, basé à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine a notamment “choisi de conserver à ma vie personnelle et professionnelle une certaine discrétion“. Une chose est certaine, sa sœur est admirative : “Mon grand frère, le premier homme de ma vie. On a passé notre enfance collé l’un à l’autre”.

Joana Balavoine, en quête d’identité

De son côté, Joana n’a jamais pu connaître son père, puisqu’elle est née quelques mois après le décès de Daniel Balavoine. Une situation pas facile à vivre pour elle qui s’est toujours battue pour pouvoir porter son nom : “Comme ils n’étaient pas mariés, je portais le nom de ma mère. Sauf qu’elle a souhaité, tout de suite après ma naissance, que je puisse aussi porter le nom de mon père (…)Il a fallu faire des démarches administratives un peu fastidieuses, qui finalement ont abouti (…) papa avait plusieurs fois annoncé à des médias que maman était enceinte (…) C’est donc grâce aux journaux que je porte mon nom“.

Joana a également déclaré qu’au début ce n’était pas facile pour elle de parler de son père, puisqu’elle n’a jamais connu : “D’abord, je l’ai beaucoup rejeté. Les gens me parlaient d’un mec que je ne connaissais pas. (…) Je n’arrivais pas à m’approprier cet homme public, à me convaincre que c’était mon père…“. Un travail qui n’a pas été facile et qui a su se faire après la mort de Michel Berger : “Spontanément, je dirais que c’est à la mort de Michel Berger. J’avais 6 ans. D’un seul coup, des gens que j’aimais n’avaient plus de papa non plus” a-t-elle dit.