La notoriété a ses inconvénients. Ce mercredi 24 novembre dans Touche Pas à Mon Poste, Christine Kelly s’est confiée au sujet des menaces de mort la ciblant.

En acceptant de prendre une place à la table de Cyril Hanouna, certains chroniqueurs ont été les cibles des commentaires les plus affligeants. Grossophobie, homophobie et insultes… rien ne leur a été épargné. Christine Kelly l’a d’ailleurs rappelé ce mercredi 24 novembre dans Touche Pas à Mon Poste car elle a même fait l’objet de plusieurs menaces de mort. Celles-ci sont d’ailleurs récurrentes depuis qu’elle a défendu la liberté d’expression d’Eric Zemmour, son ancien acolyte dans Face à l’info. Elles auraient cependant commencé dès le premier numéro de son programme, en raison de l’aura sulfureuse du polémiste. « Je m’étais vraiment préparée », s’est souvenue la principale concernée, « et, effectivement, j’ai reçu des menaces par courrier. »

Des lettres qu’elle aurait aussi reçues à son domicile et non seulement dans les locaux de CNews. « Le plus virulent que j’ai reçu, c’était en octobre 2019, c’était qu’on voulait m’égorger », a confié Christine Kelly. « Sur le coup, j’ai mis ça dans le lot des critiques (…) et plus les jours passaient, plus je trouvais tellement injustes ces menaces. » Elle note cependant que les menaces de mort ont pris fin, « pendant pratiquement deux ans », lorsqu’elle les a dénoncées publiquement. Pourtant, parmi les courriers élogieux qu’elle reçoit, un détracteur persiste et lui a envoyé un message glaçant : « le couperet tombera immanquablement sur votre tête bien faite. La guillotine médiatique est en marche. » Elle aurait aussi reçu des appels téléphoniques et des SMS. De quoi l’encourager à vivre sous protection. « J’ai deux baby-sitters », a-t-elle déclaré, ne souhaitant pas perdre son humour.

Christine Kelly menacée, une plainte a été déposée

Elle a cependant refusé d’entrer dans les détails auprès de Cyril Hanouna et n’a pas souhaité porter plainte, ne voulant pas se positionner en tant que victime ni attirer davantage d’attention. Seul son avocat a pris cette mesure pour « harcèlement téléphonique » et menaces de mort. « Je suis contente qu’il ait pris les choses en main », a glissé la principale concernée. Malgré ce scénario des plus inquiétants, elle refuse de tourner le dos à la liberté d’expression. La preuve, sur Twitter, le 18 novembre 2021, Christine Kelly a répondu à ces menaces avec philosophie. « La volonté de me voir décapitée, la détermination de me l’envoyer par mail ne changera rien aux idées des uns et des autres. Chacun reste libre. Avec ou sans moi », a-t-elle écrit sur le réseau social. La tête haute.