Tête d’affiche du téléfilm Les Sandales blanches sur France 2, Amel Bent revient sur son poids et le regard des autres. Aujourd’hui, à 35 ans, la chanteuse n’a que faire du regard des autres. Après avoir retrouvé une silhouette de rêve, elle a décidé de s’imposer une règle d’or…
Depuis sa découverte dans la Nouvelle Star en 2004, Amel Bent a parcouru un long chemin. A 35 ans, la chanteuse se dit en effet aujourd’hui épanouie. Mère de famille, coach dans The Voice, l’interprète de “Où je vais” s’essaye également à la comédie dans “Les Sandales Blanches”. Diffusé lundi 25 janvier sur France 2, elle interprétait donc le personnage de Malika Bellaribi, chanteuse lyrique. L’occasion pour la chanteuse de se confier à nos confrères de TV Mag.

Bouleversée par l’histoire de Malika

« J’ai été bouleversée par l’histoire de Malika, enfant des bidonvilles dans les années 60, rescapée d’un grave accident. […] C’est une guerrière, une combattante, tout ce à quoi j’aspire en tant que femme. Avec cette douleur encore présente, ces cicatrices non refermées, cette dignité en racontant les choses les plus dures de sa vie », a-t-elle ainsi révélé dans les colonnes de TV Mag.

“J’ai vécu la cité, la misère sociale, le manque d’argent…”

Amel Bent ne considère pas avoir souffert autant que le personne qu’elle joue. Question de génération. «Je n’ai pas eu de problème de racisme, je ne me suis jamais posé la question de mes origines, si le fait d’être arabe allait être une barrière pour m’empêcher d’être chanteuse. Bizarrement, c’est le problème de la génération de Malika, celle de ma mère, ou celui de mes petits frères et sœurs et peut-être de mes enfants.”

Et de poursuivre : “ Pour la génération des années 80, tous les rêves étaient possibles. Notamment devenir artiste via les télé-crochets. Moi j’ai connu d’autres problèmes: j’ai vécu la cité, la misère sociale, le manque d’argent…»

Amel Bent : “J’ai définitivement arrêté de me maltraiter.”

Mais rien ne l’arrête et son credo n’est-il pas d’ailleurs de « Viser la lune » ? Battante, la femme de Patrick Antonelli a cumulé les succès avec ses albums. Elle a su ensuite avancer coute que coute. Récemment, elle a même décidé de se débarrasser de ses kilos superflus. Mais ça n’a rien à voir avec le regard des autres.

« Je me fous de mon poids, que je sois à plus ou moins 10 kilos. Le principal est que je me sente bien. Ce n’est pas évident quand on a une certaine notoriété, mais j’ai définitivement arrêté de me maltraiter, de me regarder avec malveillance à cause des gens, a-t-elle ainsi révélé à TV Mag. Au sein de la rédaction de nous, on la félicite pour cette philosophie de vie.

“Je ne veux plus l’accepter, ça fait trop mal, ce n’est pas constructif. Personne ne sait ce qu’il se passe dans la vie des gens », a enfin conclu la maman de Sofia et de Hana..