Alain Delon a été confronté à un grave AVC qui aurait pu lui être fatal en 2019 et il a retrouvé la joie de vivre grâce à l’arrivée au monde de son petit-fils, arrivé au monde le 15 février dernier. Il s’agit du fils de sa fille Anouchka. Alain Delon est actuellement en convalescence dans son immense demeure de Douchy située dans le Loiret.

Alain Delon, a suivi une convalescence intensive et a été accompagné 24h/24 par une équipe médicale qui a fait son maximum pour le remettre d’aplombs. D’après plusieurs médias, le monstre sacré du cinéma français aurait eu beaucoup de difficultés à parler et à marcher après avoir été victime de son AVC.

« Mon père a fait un accident cardio-vasculaire et une légère hémorragie cérébrale. Il a été opéré à la Pitié Salpêtrière, où il est resté trois semaines en soins intensifs. Toute la famille s’est relayée à son chevet, mon frère, ma sœur et ma mère Nathalie », avait indiqué, à l’époque Anthony Delon, l’aîné de ses enfants, à l’AFP.

Récemment, un proche a évoqué le plus grand regret d’Alain Delon. Si l’acteur est une figure emblématique du grand acra, et qu’il a toujours véhiculé l’image d’un homme très fort, sa vie, en réalité, a été semée d’embûches et de regrets. Présent dans l’émission Le bon dimanche show ce 24 octobre, le réalisateur Patrice Leconte a fait des confidences renversantes sur l’heureux papa de trois enfants.

« Quand j’ai tourné ce film avec Belmondo et Delon, on était sur les hauteurs de Nice, dans un petit village. Il y avait des gens qui regardaient, des badauds, et quand Belmondo est descendu pour venir sur le tournage, tout le monde criait : ‘Oh Bébel ! Bébel, par ici !’ », a confié e réalisateur concernant son film ‘Une chance sur deux’, sorti en 1998.

Avant de poursuivre : « D’un seul coup, alors que je regardais ailleurs, j’ai entendu un silence de mort, on aurait entendu une mouche voler. Je n’avais même pas besoin de me retourner, c’était simplement parce que Delon descendait le même petit raidillon et tout le monde se tenait à carreau comme si le proviseur était entré dans la salle de classe ».

En réalité, cette image d’homme dur a toujours fait souffrir Alain Delon, qui s’était confié à l’époque au réalisateur. « Il m’a avoué, un soir de confidences, à quel point il en souffrait d’imposer une image un peu terrifiante enfin, glaçante. Et ça, ça ne le rend pas spécialement heureux », a-t-il conclu.