Les punitions d’ordre physique incluant tout traitement empreint de cruauté et d’humiliation envers les enfants sont absolument interdites par la loi française. Malheureusement, il existe aujourd’hui une bonne marge entre le stade d’interdiction et celui de punition. Il s’agit bel et bien d’une question cruciale dans nos sociétés à laquelle le mur du silence résiste toujours suite à la domination qu’exerce certains parents sur leurs enfants.

Les violences parentales en France

La domination adulte telle qu’elle est exercée dans la société française, entre autres, mène bien souvent vers l’oppression des plus jeunes. Les enfants se retrouvent donc dans une position de vulnérabilité suite à leur emprisonnement dans ce statut de « mineur » sous prétexte duquel on se permet de leur ôter certains de leurs droits les plus élémentaires.

Chaque année en France, les parents causent le décès de 400 à 700 mineurs, ce qui correspond à une moyenne d’un ou deux enfants tués par jour. Pour ce qui est des cas de blessures corporelles, elles concernent plusieurs dizaines de milliers de mineurs à travers le territoire français. Sachant que dans 93% à 96% cas d’abus, qu’ils soient physiques ou mentaux, les parents sont les coupables.

Une fille qui aura droit aux pires familles

Notre histoire nous ramène en 2004, dans une banlieue londonienne où est née une fille appelée Lisa. Elle avait un frère nommée John, qui avait d’ailleurs un an de plus qu’elle. Peu de temps après, les deux enfants se retrouvent dans une famille d’accueil vu l’incapacité de leurs parents biologiques à prendre soin d’eux.

Plusieurs années plus tard, il s’est révélé que la jeune fille se faisait molester par son père adoptif. Donc encore une fois, les enfants sont retournés auprès de leurs vrais parents. La mère biologique la punissait elle et son frère, bien que ce soit Lisa qui avait droit au pire traitement des deux. Avec le temps, Lisa n’était même plus capable de participer aux activités gymnastiques de son école à cause des ecchymoses et des cicatrices qu’elle avait sur son corps chétif.

Les abus de la mère ne s’arrêtaient pas là car la pauvre Lisa recevait des coups de poing et des coups de pieds, les parents utilisaient même des marteaux, des tuyaux en acier et même une machette.

La mère employait également des mots comme « salope », « monstre » et « putain » pour parler de sa fille. Cette dernière devenait de plus en plus fébrile et mal nourrie, ce qui était plutôt inquiétant.

Un jour, la mère a frappé Lisa tellement fort qu’elle s’est cassée quelques os de la main. Ainsi, après l’hospitalisation, les services sociaux ont commencé à avoir des soupçons. Deux semaines après l’incident, ils ont décidé de leur rendre visite et ont vu que le garçon était en bonne santé. Mais ils savaient que quelque chose n’allait pas, le garçon a secoué la tête quand ils l’ont interrogé sur sa sœur. Ils ont donc quitté la maison pour ensuite y retourner accompagnés par les services de police.

Des trouvailles inimaginables

Quand ils ont fouillé la maison, ils ont un trouvé un placard et ce qui était dedans était tout simplement choquant. Ils y ont trouvé la pauvre Lisa étendue dans ses excréments et urine. Elle n’arrivait pas à se tenir debout à cause de l’état dans lequel elle se trouvait.

Ils l’ont donc emmenée à l’hôpital, et quelques médecins ont essayé de la sauver, mais malheureusement, ils n’y pouvaient plus rien. A l’âge de neuf ans, Lisa est décédée et la cause réelle demeure inconnue. Beaucoup croient que le manque de tendresse et d’amour étaient la raison de sa mort. Il n’y avait donc plus aucune raison pour elle de vivre, il fallait qu’elle abandonne.

La police a de nouveau fouillé la maison afin de trouver des preuves, ils ont pu donc mettre la main sur un mot que la petite Lisa avait laissé sous son oreiller et qui disait :

« Tout ce que j’ai toujours voulu c’était d’avoir mon père et ma mère à mes côtés et qu’ils m’aiment. Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Je ne sais pas pourquoi je suis toujours en vie… J’ai essayé d’être gentille et polie et d’écouter ma mère. Mais ils m’ont toujours vue comme une source de déception et une telle file ne mérite pas de vivre. »

Bien que les parents soient condamnés à de longues années de prison et que le petit John ait pu enfin trouver une famille convenable. Cette histoire à fendre le cœur devrait tous nous secouer pour nous rappeler que le fait d’être parent n’a jamais voulu dire priver son enfant de sa vie et de son bonheur, mais plutôt d’être responsable de lui et de le protéger.