La belle animatrice au tempérament de feu ne mâche pas ses mots ! On la connait, elle n’a pas peur d’affirmer ses opinions. D’ailleurs, c’est pourquoi elle a sorti deux livres sur des sujets plutôt tabous. Face à Laurent Delahousse, elle raconte le préjudice qu’elle a subit lors de son divorce. nous vous l’explique !

Tout le monde s’accorde à le dire : divorcer est une étape difficile à franchir. Et lorsqu’on est une personnalité connue comme Alessandra Sublet, ça peut apporter son lot de complications. La présentatrice en a subi les conséquences à son grand désarroi. L’animatrice nous raconte l’épisode épineux.

Alessandra Sublet, une femme de caractère

Alessandra Sublet est une animatrice populaire qui arrive à se mettre au niveau de son public. Elle est plutôt directe et assume ses mots en toutes circonstances. En tout cas, qu’elle ne change pas car c’est aussi pour ça qu’on l’aime. D’ailleurs, dans ce numéro de 20h30 le dimanche présenté par Laurent Delahousse, la jolie brune continue de se lâcher. En effet, elle balance la remarque qui l’a profondément gênée lors de son divorce. Elle s’est retrouvée abasourdie par cette “scène stupéfiante”.

Elle soulève des sujets tabous

Alessandra Sublet met en avant des sujets de société compliqués à aborder à la télévision. À la rédaction d’nous, on la félicite pour sa franchise. Par exemple, en 2013, elle a mis sur la table le thème délicat de la dépression post-partum. En effet, elle en avait fait l’expérience à l’arrivée de sa fille, Charlie. Et elle a ressenti beaucoup de solitude à cette époque puisque c’est difficile à aborder avec son entourage. Les mamans se sentent souvent incomprises.

Dans son livre T’as le blues, baby ?, elle a expliqué avec honnêteté toutes les étapes psychologiques qu’elle a traversées. C’est très courageux d’avouer ses failles. On attend la venue de notre enfant avec impatience, on imagine que ce sera le plus beau jour de sa vie. Et quand le jour J arrive, parfois, il se transforme en grande détresse. On la remercie pour son témoignage. C’est le moyen de faire déculpabiliser toutes les mamans qui sont passées par là.

Elle remet ça

Mais ce n’est pas le seul sujet épineux qu’Alessandra Sublet est prête à mettre sur la table. À 44 ans, elle a vécu l’expérience du divorce déjà deux fois. Elle nous en livre les détails dans son livre autobiographie J’emmerde Cendrillon !. On se remémore par exemple qu’en 2009, elle se sépare de Thomas Volpi, seulement un an après leur mariage. Depuis cette déception, elle s’est posé beaucoup de questions sur les relations amoureuses. Notamment, sur les illusions que nous pouvons avoir : “Cendrillon, c’est l’image parfaite. On ne sait pas ce qu’elle devient, on nous explique juste qu’ils vécurent heureux avec le prince charmant et eurent beaucoup d’enfants. Moi, j’aurais bien aimé rencontrer Cendrillon quelques années après… C’est-à-dire que la vie n’est pas si rose. Et pourtant, je reste une indécrottable romantique, mais ce qui est bien, c’est de savoir ce qu’il se passe après”. L’objectif de son ouvrage est d’accompagner des femmes en quête de réponses.

Un clash avec une femme de loi

Alessandra Sublet et son ex-mari ont réussi à conserver des relations cordiales. Donc, une séparation en bonne intelligence. Cependant, les problèmes viennent souvent de l’extérieur. Finalement, quand on se quitte, on est loin d’être seulement deux. En effet, on est soumis aux jugements et angoisses de son entourage. Même les moins proches s’en mêlent !

Lors du rendez-vous au tribunal, elle se retrouve face à une juge qui s’est permis une remarque désobligeante. Alessandra Sublet explique le contexte : “… à l’époque je présentais L’amour est dans le pré et j’arrive un tout petit peu en retard parce que je me suis paumée dans les couloirs du tribunal…” Suite à son arrivée décalée de quelques minutes, la magistrate la tacle sans le moindre scrupule : “pour une marieuse d’agriculteurs, ce n’est pas forcément l’exemple à donner !” Bien évidemment, l’animatrice ne s’attendait pas à une telle remarque. Ces quelques mots l’ont tout de suite plongé dans une grande “culpabilité”.

Pourtant, ce moment désagréable fait la force d’Alessandra Sublet aujourd’hui. Elle a compris que “ces petites choses comme cela qui peuvent être des ralentisseurs” l’ont obligé à se battre et à devenir plus tenace. “A un moment donné, il faut faire fi du regard des autres”. Cette “scène stupéfiante” n’est pas la seule, elle en raconte plusieurs tout au long de ces pages. Ce livre fait un bien fou à toutes ces femmes qui ont le courage de faire des choix envers et contre tout. Un bon moyen de garder sa confiance et son estime de soi.

Un livre déjà collector

Elle ne se décrit pas comme féministe, simplement comme un témoin de son époque. Elle veut dire les choses comme elle les a ressenties. Et elle a bien raison. On aime les personnes sincères alors on approuve forcément. En tout cas, évoquer ses souvenirs int*mes avec son public, ça reste une belle preuve de maturité. Vous pourrez vous procurer son livre J’emmerde Cendrillon ! à partir du 27 mai dans vos librairies. Chez nous, c’est noté !