Laurent Ruquier s’est exprimé sans détour sur ce qu’il pense des dîners clandestins organisés par Pierre-Jean Chalençon.

Il y a quelques jours, Laurent Ruquier s’est exprimé sur le sujet des dîners clandestins pour laquelle Pierre-Jean Chalençon et Christophe Leroy avaient été placés en garde à vue. Comme à son habitude, l’animateur de France 2 n’a pas sa langue dans sa poche. La rédaction d’nous va vous retranscrire ce qu’a dit le journaliste. Vous êtes prêts ?

Pas simple de faire son métier d’animateur en 2021

A l’occasion de la sortie de son livre “Finement con“, Laurent Ruquier fait le tour des médias. Il y a quelques heures, il était présent sur le plateau des “Grandes gueules“. Il a notamment expliqué qu’aujourd’hui, il était difficile de faire son métier d’animateur : “Récemment, , l’association des journalistes lesbiennes gay bi trans et intersexe (AJL) nous accusait d’être raciste, sexiste, homophobe et ‘lgbtophobe’. Franchement, ça devient grotesque”.

Selon lui, c’es les réseaux sociaux qui font amplifier les prises de paroles sur les réseaux sociaux. En effet, à chaque commentaire, il est possible qu’une association s’exprime et fait la polémique : “On voit bien que la moindre blague, le moindre commentaire humoristique est à la merci d’un lobby, d’une association. L’humour a évolué, bien sûr. On ne peut plus dire ce qu’on disait avant et c’est tant mieux. Ce qui a changé aujourd’hui, c’est l’immédiateté de la réaction. Twitter est devenu un échantillon que certains croient représentatif alors que ce n’est pas vrai”. Nous, on est complètement d’accord avec ce qu’il dit.

Il s’exprime sur les dîners clandestins

Evidemment, comme Laurent Ruquier parle de tout, il était tout à fait normal que les journalistes lui demandent s’il était choqué par l’histoire des dîners clandestins de Pierre-Jean Chalençon. Pour le moins qu’on puisse dire, c’est que l’animateur de France 2, n’a pas sa langue dans sa poche. Non pas pour critiquer le collectionneur de Napoléon, mais plutôt pour prendre sa défense : “L’affaire Chalençon ne m’a pas choqué, je m’en f*us. Ce qui est choquant, c’est que les restaurants soient fermés depuis octobre dernier. C’est pas que, de temps en temps, il y ait des personnes qu’on va montrer du doigt…”.

Laurent Ruquier fustige également les délateurs. En effet, depuis mars 2020, de nombreuses personnes dénoncent les agissements de leurs voisins. Ainsi, le présentateur des “Enfants de la télé” déclare : “Ça a commencé très vite : ‘Ah mon voisin est parti faire du jogging après 19h’. Il est temps qu’on sorte de cette ambiance“. Comme vous le comprenez donc, le coronavirus n’en finit pas d’ennuyer l’animateur de France 2. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’il commente des décisions du gouvernement. Il y a quelques jours, il a accusé Olivier Véran, d’être un grand manipulateur.

Laurent Ruquier accuse Olivier Véran de manipuler les Français

Invité sur le plateau des “Grandes gueules“, Laurent Ruquier s’en est pris au gouvernement et à sa gestion de l’épidémie de Covid-19. Il accuse notamment Olivier Véran d’avoir souhaité faire de la manipulation :“Lui je ne l’aime pas ! C’est ma cible préférée ! Je reproche notamment à Olivier Véran au moins de novembre d’avoir pris en exemple pour faire taire l’opposition celui d’un jeune de moins de trente ans en réanimation. Je ne remets pas en question ça, c’est terrible: il y a des jeunes qui sont morts mais combien d’entre eux?” explique-t-il notamment. Pour rappel, le fait dont parle l’animateur, remonte à novembre dernier. Le ministre s’était agacé contre des députés opposés à un texte sur l’état d’urgence sanitaire.

Ainsi, Olivier Véran avait pris l’exemple d’un jeune homme hospitalisé dans un service de réanimation qu’il venait de visiter. Une façon de dire qu’il n’y a pas que les personnes âgées qui sont les victimes de ce covid. Pour Laurent Ruquier, cet exemple est un mensonge et une manipulation pour faire peur aux Français : “Ce jour-là à l’Assemblée, j’ai découvert un manipulateur, pour moi ça s’appelle de la manipulation, même un mensonge, quand on prend quelqu’un de 28 ans, même s’il a existé ce jeune homme, ce n’était pas représentatif des victimes du Covid, et ça n’était pas bien de faire peur aux Français comme ça!“.