Laurent Ruquier ne supporte plus cette période de pandémie. Elle conduit la population à des situations aberrantes, il ose les dénoncer sur les ondes, à la radio comme à la télévision.

Laurent Ruquier n’est pas du genre à avoir sa langue dans sa poche. L’animateur aime les débats et n’a pas peur de partager ses idées haut et fort. Parfois, son opinion est très tranchée. Sur les réseaux sociaux, il est arrivé à plusieurs reprises qu’il se fasse rattraper par des fans en colère. En effet, il peut, de temps en temps, faire des déclarations choquantes. Mais rien n’arrête Laurent Ruquier pour dire ce qu’il pense. Ainsi, même si il peut mettre ses fans en colère, il ne se formalise pas et ne fait pas machine arrière. Ardent défenseur de la liberté, Laurent Ruquier a récemment fait une nouvelle déclaration déroutante. Sur le plateau de Quotidien puis sur celui d’On refait la télé, il a tenu des propos qui ont fait réagir le public, c’est le moins que l’on puisse dire. nous vous raconte tout.

Laurent Ruquier s’insurge une nouvelle fois quant à la crise sanitaire

Laurent Ruquier trouve que la société est devenue trop politiquement correcte. Il ne comprend pas qu’il n’y ai pas davantage de révoltes et de contestations. Invité sur les plateaux de télévision pour la promotion de son livre Finement C*n, il y défend l’idée que l’on ne peut plus rire dire sans vexer personne. nous vous propose de découvrir cet extrait vidéo, sur le plateau de Yann Barthès.

L’humour est différent aujourd’hui que dans les années passées. Mais plutôt que de se réjouir d’une forme de progrès, Laurent Ruquier a bel et bien le sentiment que la société régresse. Il faudra prendre des pincettes pour interpréter son discours car cela peut très rapidement être compris comme un appel à la désobéissance civile. Or, il n’est pas question de cela pour l’animateur. Il aimerait d’ailleurs simplement pouvoir émettre quelques idées sans que l’on puisse imaginer qu’il appelle à la révolte. Néanmoins, il regrette les humoristes tels que Coluche ou Desproges. Ceux qui ne faisaient pas dans le “politiquement correct”.

Laurent Ruquier a eu des mots durs pour qualifier la crise sanitaire. Il ne semble pas prendre la mesure de ce qu’il se passe dans les hôpitaux. Et pour cela, les internautes l’ont déjà rappelé à l’ordre, lui disant par exemple que de tenir de tels propos quand on est aussi célèbre que lui peut avoir des conséquences dramatiques. Mais l’animateur persiste car il existe trop d’incohérences pour qu’il puisse prendre cette pandémie vraiment au sérieux. Par exemple, il ne comprend pas que le public ait été interdit sur les plateaux de télévision. Il révèle notamment que le public qui est présent dans certaines d’entre elle, ce sont des intermittents du spectacle, rémunérés pour leur présence et leurs applaudissements. Et histoire d’en rajouter une couche question polémique, il parle du travail de ces intermittents comme “un droit de mourir”.

Une attitude provocatrice volontaire ?

Laurent Ruquier tenait donc ce discours sur le plateau de Quotidien le 8 mai dernier. Mais c’est une position qu’il tenait également sur les ondes de RTL auprès de Jade et Eric Dussart. Il déclarait alors : “Quand je râle, je ne râle pas pour moi car je suis un privilégié qui fait de la radio, qui fait de la télé, c’est un peu plus difficile de faire Les Grosses Têtes sans public pendant des mois et des mois, on en a marre” commence-t-il alors à détailler. Puis il enchaine, “Maintenant on paie des gens ! Vous voyez, ça par exemple, c’est une absurdité !” Mais Laurent Ruquier va encore plus loin en affairant que ces intermittents du spectacle ont donc le droit de mourir puisqu’ils sont payés. Autrement, le public pourrait se rendre en plateau.

De quoi interpeller son audience à chaque fois, et visiblement, Laurent Ruquier n’a pas fini de se répéter. Mais nous ne doute pas que vous comprendrez que les intermittents du spectacle n’ont peut-être aussi plus que cela pour faire leurs heures. Partant de là, ce n’est pas si incohérent de faire appel à eux plutôt que de renoncer à un public.

Ce 8 mai, dans la soirée, l’animateur recevait beaucoup de personnalités de la radio. Les 100 ans de la radio était une soirée événement. Mais les gestes barrières étaient au second plan, voire absents. Pas de tests PCR ou de tests rapides avant de réunir tout ce beau monde. Or, Yves Calvi fait un test qui se révèle positif à la suite du tournage.

Mais le comble c’est que les personnalités présentes sont très rares à accepter de se considérer comme cas contact !