Une jeune acheteuse débarque dans l’émission ! Elle entend dépoussiérer le métier. Ses collègues n’ont qu’à bien se tenir !

Affaire conclue: Jeune, pétillante, Aurore Morisse a du cran. A tout juste 30 ans, cette jeune Belge ne veut pas moins “dépoussiérer“ son métier et “lui redonner de la modernité”. La production de l’émission l’avait déjà approché il y a deux ans mais la marchande d’art avait refusé. “Je ne regardais pas Affaire conclue car, à l’époque, les objets proposés n’étaient pas de qualité suffisante, je recherchais plus de raffinement. En deux ans, les objets de l’émission sont montés d’un cran, ce qui m’a poussée à accepter”, avait-elle alors expliqué au magazine belge Sud Info.

Son parcours : un sans-faute impressionnant

Dès lundi 10 mai, les téléspectateurs ont pu la découvrir aux côtés de Sophie Davant. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que son parcours est un sans-faute. Elle a suivi une formation à l’école de Sotheby’s. Elle a ensuite obtenu un certificat d’antiquaire en Belgique. Depuis, elle possède un cabinet d’expertise en Belgique. Par ailleurs, elle parle le néerlandais, l’anglais, l’espagnol, l’allemand, le polonais. Elle a même quelques notions en russe et en indonésien.

Un incroyable sens de la répartie !

Mais le plus incroyable, c’est certainement son sens de la répartie ! « Je crois avoir rempli toutes les cases de la bonne acheteuse en acquérant 5 ou 6 objets entre 200 et 5 000 euros! J’ai titillé les autres acheteurs et je crois les avoir mis dans l’inconfort avec humour », se vante-t-elle, non sans humour.

Mais il faut savoir que Caroline Margerion n’est pas du genre à se laisser faire pour autant ! En septembre dernier, le magazine Gala publiait un portrait de Caroline Margeridon. Les confidences qu’elle faisait aux journalistes étaient alors particulièrement intimes. D’origine vietnamienne, Caroline Margeridon dévoile tout d’abord que les relations avec sa mère sont tout simplement inexistantes. Les souvenirs qu’elle a sont celles d’une enfance malheureuse, où elle doit se débrouiller seule. Sa mère la met au monde à l’âge de 22 ans : « Petite, c’est moi qui m’occupait d’elle. Elle ne me surveillait pas, passait sa vie à jouer son argent au casino. Il est trop souvent arrivé qu’elle… dépasse les bornes. ». Mais la petite fille ne baisse pas les bras et s’accroche. Cette dure leçon de la vie la rend plus forte pour affronter d’autres difficultés qui arrivent plus tard.

Affaire conclue: Des galères à répétition

Caroline Margeridon à la fois star du petit écran et femme d’affaires successful est aujourd’hui mère de deux enfants, Alexandre et Victoire. Et ses deux petits, elle a dû les élever seule. Elle se décrit comme un “mec dans un corps de femme” et les deux derniers hommes qui ont partagés sa vie l’ont trompée : tout d’abord le père de ses enfants et célèbre jockey Gérald Mossé et ensuite l’avocat pénaliste Jean-Marc Fedida avec qui elle était mariée. “J’ai quitté le père de mes enfants à 33 ans, mes petits sous le bras une nuit à 4 heures du matin quand je me suis aperçue qu’il me trompait”.

Si elle n’a pas été heureuse en amour, Victoire déclare être une maman comblée. Pendant le confinement, la spécialiste des meubles du XVIIIème siècle a partagé une photo de ses enfants sur Instagram. Elle écrivait ceci : “Je ne sais pas pourquoi, aujourd’hui j’avais envie de vous faire partager ma raison de vivre… Je suis si fière d’eux. Prenez soin de vous mes amours”. Et Caroline Margeridon s’est liée d’amitié avec Sophie Davant, qu’elle adore profondément.

“L’émission m’a apporté une famille alors qu’on m’a toujours dit que c’était un monde hyper superficiel le monde de la télévision.”, confiait-elle ainsi en septembre à Jordan De Luxe sur Non Stop People.

Aurore Morisse prévient : elle n’est pas là pour rigoler !

“Julien Cohen m’a prise sous son aile en me donnant de bons conseils. Je n’ai pas encore tourné avec Stéphane Vanhandenhoven, mais il m’a envoyé un gentil mot en me conseillant de toujours répondre à chaque message que je vais recevoir des téléspectateurs”, révèle-t-elle par ailleurs à nos confrères du magazine Voici. Elle leur confie d’ailleurs ne pas être là pour rigoler. “Face à un bel objet, on n’est plus dans la rigolade. Je suis une joueuse, j’ai de la répartie et je possède les connaissances pour bien acheter”, explique-t-elle en effet