Dans L’heure des pros 2, diffusée sur CNews ce jeudi 6 mai, Michel Sardou a révélé comment il avait découvert sa véritable ascendance grâce à un test ADN précis.

Invité sur le plateau de L’heure des pros 2, diffusé ce jeudi 6 mai sur CNews, Michel Sardou a évoqué ses origines dans la sortie de son autobiographie Je ne suis pas mort… Je dors. Celui qui « croyait qu’il venait du Sud », comme « son père et son grand-père » a eu bien des surprises après avoir appris, lors d’un repas avec des amis, qu’il existait « un système de recherches ADN ». « Je me suis dit : ‘Tiens, c’est marrant ça. Je vais le faire !’ », a expliqué le chanteur à Pascal Praud.

Michel Sardou plus proche d’un lac irlandais qu’il ne l’imaginait

« On m’envoie le goupillon et je l’envoie », a poursuivi celui qui a donc réalisé ce test salivaire, avant de tout mettre dans un courrier pour l’analyse des résultats. Michel Sardou s’imaginait alors qu’il avait du sang « italien ou, au mieux, grec, peut-être ». Des suppositions pas tout à fait justes… « Le retour, c’est : 10% Italien. Tout le reste, c’est Écossais, Gallois, Irlandais ! », a développé l’artiste, qui est « resté sur le cul », en découvrant la provenance de ses origines. « Oui, je suis citoyen d’honneur, mais je ne pensais pas… », a lancé le mari d’Anne-Marie Périer, avant d’ajouter, avec une touche d’humour : « Peut-être que Les Lacs du Connemara, c’est un vieil aïeul qui est revenu ! »

La proposition de Claude François

En pleine promotion pour son nouvel ouvrage, Michel Sardou avait accordé une interview à Paris Match, mercredi 5 mai. Il avait parlé musique et révélé qu’il est passé à côté d’un titre au succès international. « J’ai fait quelques chansons. Pour Dalida, pour Sylvie Vartan. J’avais un mal fou à écrire au féminin », avait commencé l’artiste, avant d’évoquer une proposition que Claude François lui avait faite, à savoir « d’écrire la version anglaise de Comme d’habitude ».

« Mais la musique ne m’a rien inspiré. Gilles Thibault a pris le relais et c’est devenu My Way : un triomphe », avait-il précisé. Pourtant, le chanteur n’a « pas du tout » de regrets. « C’est la vie. Mettre des paroles sur une musique, ce n’était pas mon truc. Le pire, c’est que la version anglaise a fait un malheur alors que celle de Claude François, à sa sortie [en 1967, ndlr], n’avait pas vraiment marché », avait-il ajouté, pas du genre à s’apitoyer sur son sort.