Isabelle Morini-Bosc est une chroniqueuse de TPMP qui a une longue carrière de journaliste derrière elle. Dans le milieu du travail et ailleurs, elle a été victimes d’horribles agressions.

Isabelle Morini-Bosc est chroniqueuse sur le plateau de TPMP depuis de nombreuses années. Bien connue du public pour ses opinions tranchées, beaucoup sont tombés de haut en apprenant ces récentes révélations. En effet, elle fait partie de ceux qui savent apprécier le cinéma de Polanski notamment, alors même qu’il est accusé d’agressions sur mineurs. Cela la conduite à se justifier et à montrer qu’elle savait faire la part des choses. Notamment en révélant des agressions dont elle-même a été victime. nous vous rapporte dans cet article, une histoire glaçante sur le passé d’Isabelle Morini-Bosc. Et aussi paradoxal que cela puisse paraitre, elle n’a jamais souhaité porter plainte contre ses agresseurs.

Isabelle Morini-Bosc dévoile de sordides affaires dont elle a été la victime

La chroniqueuse de TPMP refuse son statut de victime en quelque sorte. Elle refuse de porter plainte malgré les agressions doit-elle a été victime car elle estime que cela lui ferait plus de mal que de bien. Et en ce sens, personne ne pourrait juger son comportement. Il sera effectivement critiquable d’en venir à culpabiliser les victimes pour leur dicter ce qu’elles doivent faire ou ne pas faire. Alors que ce sont les coupables de ces crimes qui devraient se voir donner une leçon. Quand bien même, les collègues de TPMP d’Isabelle Morini-Bosc ont tenté de lui faire ouvrir les yeux sur l’évolution des mœurs et de la société.

Le but de cette prise de conscience n’est pas de condamner à tout va et de ruiner des réputations ou des carrières. Le but est de montrer aux auteurs de ses méfaits qu’ils ne peuvent plus agir impunément. Que la honte doit changer de camp. Mais là encore, Isabelle Morini-Bosc avoue n’avoir jamais parlé à personne de ce qu’il lui était arrivé. Et qu’elle se sentait bien trop sali pour envisager de rendre la chose publique ou de recourir à la justice. Ce qu’elle ignore peut-être, mais nous n’aura pas la prétention de le lui apprendre, c’est que toutes les victimes d’agressions de ce genre passe aussi par cette étape. Mais la société peut maintenant entendre leurs plaintes. Tandis qu’à l’époque de la jeunesse de la chroniqueuse, les faits étaient gravement minimisés voire ignorés.

Un jour, un homme a bloqué Isabelle Morini-Bosc dans les toilettes. Cet homme dont elle ne souhaite pas dévoiler l’identité, a tenté de l’obliger à lui faire une gâterie.

Malgré cette terrible historie, Isabelle Morini-Bosc semble fière de ne jamais avoir dénoncé ses agresseurs. Et cela pose problèmes aux générations actuelles qui ont décidé qu’il est essentiel de parler. Les victimes sont aujourd’hui accompagnées par des structures spécialisées pour libérer leurs paroles. Ces actes peuvent traumatiser profondément les personnes qui sont confrontées à ce genre de choses. Certes, chaque personne a une manière différente de réagir. Et Isabelle Morini-Bosc regrette de se voir accuser de sa réaction par les internautes. Car toutes ces années, c’est la seule manière qui lui a permis de tenir que de garder le silence. Mais à sa place, d’autres auraient effectivement pu partir en dépression ou pire encore.

Les agressions ne connaissent pas de multiples degrés aux yeux de la loi, elles sont toutes condamnables

la chroniqueuse de TPMP a une façon bien à elle de faire en sorte d’éviter les situations susceptibles de déraper en agressions. Comme par exemple quand elle s’exprime sur le Patrick Poivre d’Arvor. Elle sait que c’est un homme qui aime beaucoup les femmes et sa réputation le précède. Mais plutôt que de pointer du doigt l’homme et ses éventuelles dérives, elle conseillait ses collègues de ne pas porter de mini-jupe en présence du journaliste.

Autant pour l’affaire Polanski que pour l’affaire Patrick Poivre d’Arvor

Encore une fois, cela remet en relief le tempérament d’Isabelle Morini-Bosc. Pour elle, il semble insensé de lutter contre l’oppression de front, mieux vaut l’éviter en amont. Or, c’est tout ce discours que s’efforce de déconstruire les prises de paroles actuelles sur le sujet. Car ce n’est pas aux femmes de faire en sorte de ne pas attiser les pulsions des agresseurs. Mais bien aux hommes de ne pas commettre de crimes. nous ne souhaite donner de leçons à personnes. Des professionnels sont plus à même de le faire. Heureusement, des hommes comprennent aussi ce discours. Benjamin Castaldi, Bernard Montiel ou Cyril Hanouna tentent alors de se montrer compréhensif avec leur collègue, tout en essayant de lui faire prendre conscience de la gravité de ce qu’elle a vécu.