Olivier Duhamel a été entendu par la justice suite aux accusations qui pèsent contre lui. Il vient de reconnaître les faits !

Olivier Duhamel se trouvait dans l’embarras suite à la publication du livre de sa belle-fille Camille Kouchner. Immédiatement, il renonce à ses hautes fonctions publiques. Eminent politologue, il décide de faire profil bas. C’est donc Camille Kouchner qui prend ensuite le relais dans les médias, tandis que d’autres personnalités publiques défendent l’indéfendable. Olivier Duhamel reste silencieux et ce n’est qu’en avril, alors que l’affaire est révélée en janvier, qu’il est entendu par la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne. En revanche, il reconnaît enfin les faits. Il va même exprimer des regrets. Revenons sur les détails de cette affaire et ses conclusions.

Olivier Duhamel ne peut plus faire marche arrière

Le politologue a été le mari de la mère de Camille Kouchner et de son frère jumeau. L’auteur de La grande familia, qui dénonce les agissements de son beau-père, fait le choix de taire le véritable nom de son frère. En effet, c’est lui qui l’autorise à raconter cette histoire qui le touche personnellement. Mais il se refuse à porter plainte. D’abord parce que les faits sont prescrits mais aussi pour préserver sa vie privée. Quand ils étaient enfants, les jumeaux ont tenté d’alerter leur mère sur les agissement d’Olivier Duhamel. Mais elle décidé de prendre le parti de son mari et de taire l’affaire. Disparu en 2017, Camille Kouchner fait enfin éclater la vérité au grand jour.

L’épouse d’Olivier Duhamel, Évelyne Pisier, avait pourtant parler à sa sœur de l’affaire. Marie-France Pisier était une comédienne bien connue du cinéma français. Elles s’entendaient à merveille mais ce sont donc fâchées quand Marie-France a compris qu’Évelyne protégerait Olivier Duhamel.

Olivier Duhamel a été l’objet de la fracture familiale. Il faudra attendre le décès de la mère de Camille Kouchner, en 2017, pour qu’elle entame son chemin vers la lumière. D’ailleurs, sur son lit de mort, Évelyne avait exprimé ses craintes quant à ce que ses entants s’en prennent à son mari. La sortie du livre est un véritable tremblement de terre médiatique. Mais l’auteur tient bon et elle se déplace sur plusieurs plateau de télévision pour faire la promotion de son livre, et surtout, mettre e lumière cet abus qui est beaucoup plus courant que l’on ne le pense dans les familles.

La fin d’une affaire bouleversante ?

Une enquête est ouverte et toutes les parties sont entendues. Les faits se sont produits en 1980, à plusieurs reprises. La persévérance de la belle-fille d’Olivier Duhamel finira par payer.

Camille Kouchner a tenu bon coûte que coûte, protégeant son frère, pointant du doigt son beau-père et délivrant la parole de nombreuses victimes. Les langues se délient et la honte change de camp.

Des aveux qui changent la donne ?

Enfin, Olivier Duhamel reconnaît les faits. Il ne sera pas inquiété par les poursuites judiciaires donc. En revanche, c’est peut-être la fin de sa carrière politique. Contrairement à ce qu’il s’était produit en 2011. À cette époque, la police avait été informée mais “Victor” n’avait pas voulu porter plainte. L’affaire avait donc été classée sans suite. Encore une fois, des années plus tard, des personnes tentent d’alerter sur le caractère criminel d’Olivier Duhamel, même passé. Mais jamais cela n’est allé aussi loin.

Camille Kouchner et son frère peuvent enfin se réjouir d’entendre les aveux d’Olivier Duhamel. Et l’enquête se poursuit pour tenter de savoir si d’autres personnes ont été victimes du politologue. La colère de la belle-fille d’Olivier Duhamel s’est retrouvée dans un ouvrage puissant. “Victor” accepte donc enfin de porter plainte et l’affaire prend enfin l’ampleur que l’on lui connaît. En revanche, personne n’imaginait que le politologue accepte de reconnaître son crime. Marie-France Pisier aussi aurait été fière que la vérité éclate enfin et qu’il ait à répondre de ses actes. Olivier Duhamel n’aura certainement plus d’avenir dans la sphère publique, bien qu’il appartenait à l’élite.