La fast fashion concerne les enseignes qui renouvellent très régulièrement leur collections pour vendre à bas prix.

H&M, Zara, ou plusieurs autres marques s’appuient sur le modèle commercial lucratif de la fast fashion. Mais est-ce que cette méthode est la bonne pour les acheteurs que nous sommes ? La rédaction nous a décidé de vous montrer comment les marques vous forcent à dépenser de l’argent.

C’est quoi la fast-fashion ?

Avant de vous donner les explications concernant les astuces des marques, la rédaction nous a décidé de vous dire ce que c’était exactement la fast-fashion. Alors on peut vous dire que le concept a fait son apparition au début des années 1990 avec l’arrivée d’enseignes comme Zara dans les épicentres de la mode, tels que New York ou Londres. Mais c’est vraiment à la fin des années 1990 voir même au début des années 2020 que la mode à bas prix atteint son apogée. En effet, les appariations des marques que nous connaissons tous sont devenus des empires. On peut notamment citer H&M, Topshop, Gap et bien sûr Zara.

Ces marques-là, regardent les vêtements des autres marques et des créateurs pour copier les modèles qui fonctionnent. Pour répondre au plus vite aux tendances, il faut pouvoir fabriquer vite, et c’est justement le point fort des marques. Mais évidemment, pour écouler les collections, les enseignes usent de techniques pour nous pousser à la consommation. Et si on peut penser que la demande est forte, on se rend vite compte que ce sont les marques elles-mêmes qui vont créer leur propre demande. Pour chaque nouvelle collection, les entreprises vont dépenser des sommes astronomiques pour leur stratégie marketing.

Des promotions pour pousser à la consommation

Pour faire acheter les gens, les enseignes n’hésitent pas à mettre le prix. C’est pour cette raison que l’on peut voir des publicités un peu partout. Que ce soit dans la rue, à la télévision ou encore sur les réseaux sociaux, la pub est très présente. D’ailleurs, les influenceurs sont payés par les marques pour tenter d’influencer leur communauté pour pousser à l’achat. Mais comme les enseignes de fast fashion n’ont pas beaucoup de stocks les rabais à -50, 70 ou 80% ont été inventées. En contrepartie, les marques négligent la qualité du vêtement, ce qui va aussi déterminer sa durée de vie. Matériaux peu solides, produits chimiques affaiblissant la résistance du produit; les marques de fast fashion n’ont pas le choix si elles veulent suivre la cadence.

La rédaction nous peut vous dire que 50% des vêtements sont aujourd’hui vendus en soldes. En réalité, certaines marques n’hésitent pas à produire des vêtements spécialement pour les solder. Et comme le vêtement est vendu moins cher, la qualité est aussi moins bonne. Ce n’est pas tout, gonfler les prix fait partie également des techniques trompeuses des marques. En effet,
certaines marques gonflent le prix du vêtement juste avant les soldes, avant de proposer une réduction sur le produit. Au final, on achète le produit au prix initial. Incroyable non ? Mais pourtant c’est assez courant de la part des marques.

Les marques ne respectent pas tous l’environnement

Malgré le succès de cette méthode, la fast-fashion est particulièrement polluant. En effet, il faut préciser que ce concept privilégie encore des matières non renouvelables, pétro-sourcées comme le polyester, l’élasthanne, le nylon ou encore l’acrylique. A cela il faut ajouter les déchets issus de ces productions, qui finissent par se déverser dans les champs et rivières environnantes. Ces matières chimiques finissent par polluer l’eau, les sols et empoisonner les populations locales. Certaines fibres textiles, comme le polyester, sont également difficiles à recycler.

Ils peuvent être incinérés mais cela engendre le dégagement d’une grande quantité de CO2 dans l’atmosphère, accentuant le phénomène du réchauffement climatique. Mais si la fast-fashion n’est pas bonne pour l’environnement, les conditions de travail pour ceux qui sont exploités. En effet, aujourd’hui, les ouvriers du textile travaillent principalement en Asie du Sud, et en particulier au Bangladesh ou au Pakistan, où les salaires sont les plus bas du monde, et les minimas sociaux, réduits à pas grand chose. Alors, vous êtes toujours favorables ? Nous à la rédaction nous on hésite. N’hésitez pas à nous dire dans les commentaires ce que vous pensez exactement.