Sonia Rolland n’a pas eu une enfance facile et c’est le moins que l’on puisse dire. Elle revient sur un bouleversement de vie qui l’accompagnera toujours.

Sonia Rolland a ému la Toile ce 7 avril avec un souvenir marquant de son enfance. En effet, tous les ans, elle se rappelle douloureusement de ce qui l’a conduit à vivre en France. Née au Rwanda, elle quittait le pays avec ses parents quand le génocide des Tutsi est perpétré, en 1994. Elle avait 14 ans quand elle est arrivée en France et a dû s’adapter à un mode de vie qui n’était pas le sien. Car au Rwanda, elle vivait dans une maison, avec un jardin, et des employés s’occupaient de tout. Or, en France, ses parents et elles ont été déclassés brutalement. Sonia Rolland vivait donc dans un HLM et perdait tout ses repères. 27 ans après ce génocide, elle n’oublie pas et fait acte sur ses réseaux sociaux de ce devoir de mémoire.

Sonia Rolland a connu un événement terrible et terrifiant, il la hante encore et la hantera toujours

Sonia Rolland est bien connue du public français. D’abord parce qu’elle a été élue Miss France en l’an 2000. Elle rêvait de devenir Miss et son souhait s’est exaucé à force de travail. En effet, sa mère lui mettait des annuaires téléphoniques sur la tête pour qu’elle apprenne à se tenir droite pour les défilés. C’est une anecdote que l’on découvrit lors de son portrait inattendu sur Europe 1, le 19 février dernier. Depuis son élection de Miss France, Sonia Rolland a fait parler d’elle en tant qu’actrice mais aussi en tant que réalisatrice. Elle est également connue de la presse people pour avoir été la compagne de Jalil Lespert, l’actuel compagnon de Laeticia Hallyday. La belle Sonia Rolland est la mère de deux filles. Et sa cadette est aussi la fille de Jalil Lespert, Kahina.

Quand l’ancienne Miss France arrive en France, elle débarque avec son père et sa mère chez sa grand-mère paternelle. En effet, son père est français et sa mère est rwandaise. Ils s’installent en Bourgogne dans une situation difficile à vivre de déclassement social. Pour fuir l’horreur. Et ce n’est évidemment pas le genre de chose que l’on oublie. Bien souvent, elle évoque ce sujet lors d’interview quand elle y est invitée. La date du 7 avril est tous les ans l’occasion pour elle de partager des mots sur le sujet, quelques soient les circonstances. Car Sonia Rolland a pour le moins été marqué par cette date. Elle fait partie de l’histoire de sa famille mais aussi de l’histoire du monde. Son devoir de mémoire, elle l’accomplit chaque année et ses fans la soutiennent évidement toujours dans sa démarche.

L’ancienne Miss France bouleverse la Toile avec des souvenirs marquants

L’ex-compagne de Jalil Lespert affirme : “je n’oublierai jamais le regard de ma mère ce 7 avril 1994.” Il reste gravé dans sa mémoire et elle estime, à juste titre, que le monde ne doit pas oublier les victimes de ce génocide. Elle aurait pu en faire partie si ses parents n’avaient pas réussi à fuir la pays. En France, en Bourgogne, elle retrouve la paix mais pas immédiatement le style de vie auquel ses proches et elles étaient habitués. Ce fut des années difficiles pour Sonia Rolland et ses parents.

Des mots pour panser les maux

Le deuil de ce genre de crime contre l’humanité ne se termine réellement jamais. Mais le temps permet de passer ses blessures. Toujours est-il que les victimes restent dans les pensées de leurs proches. Car 27 ans c’est encore une période trop courte pour effacer l’horreur.

Les messages de Sonia Rolland reçoivent un écho digne de ce nom auprès de sa communauté de fans. Les internautes accompagnent ses prières et présentent leurs hommages aux victimes et à leurs familles. Si Sonia Rolland et ses parents ont échappé au massacre, ils n’en sont pas moins bouleversés.